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Johnny Perchec

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Stress au travail : le mal qui tue nos entreprises Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Suite à l'émoi suscité par les suicides chez France Télécom durant l'été 2009, Xavier Darcos avait donné aux entreprises jusqu'au 1er février 2010 pour se couvrir d'un accord de branche, ou déterminer un plan d'action relatif à la gestion du stress au travail.
 
Après avoir rendu publique jeudi 18 février 2010 sur son site Internet www.travailler-mieux.gouv.fr la liste des entreprises de plus de 1000 salariés (environ 1500), classées selon leurs engagements contre le stress au travail, le ministère a supprimé 24 heures après l'accès aux classifications orange et rouge.
 
Depuis l’annonce, il semblerait que plusieurs entreprises se soient manifestées pour faire part de leurs « bonnes intentions d’engager ou de poursuivre les démarches en matière de lutte contre le stress » et de ce fait, le ministère préparerait une « nouvelle photographie de la situation ».
Le ministère se félicite d’ailleurs de la « dynamique » que cela a engendré.
 
Rien de tel qu’un classement des bons et des mauvais élèves dévoilé au grand jour pour faire réagir mais je trouve, et c’est un avis tout à fait personnel, que la forme est plus que limite en terme d’éthique.
La pratique de la sanction par l’image choisie par Xavier Darcos, Ministre du travail, a eu l’effet escompté, dommage que ces listes aient été truffées d’erreur, ce qui a fortement joué en faveur de leur retrait du site Internet.
 
Alors oui c’est bien que les entreprises présentent leurs plans en la matière, par crainte semblerait-il de porter le « bonnet d’âne » mais le plus important sera bien entendu de pouvoir vérifier et contrôler que les mesures annoncées sont bien effectives sur le terrain et ne restent pas un simple plan d’actions au fond d’un tiroir.
 
 
Le stress au travail plus précisément
 
Selon la définition inscrite sur le site Internet du Ministère « On parle de stress au travail lorsqu’il existe un déséquilibre entre la perception qu’une personne a des contraintes que lui impose son environnement professionnel et la perception qu’elle a de ses propres ressources pour y faire face.
On distingue les situations de stress aigu (quand une personne doit faire face à un événement ponctuel) et des situations de stress chronique, lorsque cette situation est durable.
Il en résulte des conséquences sur la santé des salariés et des dysfonctionnements dans l’entreprise ».
 
Le stress au travail peut se constater de différentes manières : surcharge, manque d’autonomie, conflit, déséquilibre entre la vie personnelle et le travail… Etre sous pression sans relâche peut causer bien des souffrances psychologiques.
Pour ne pas se laisser envahir par le stress, il existe des solutions et elles concernent autant les salariés que les patrons.  
 
 
 
Quelques bonnes pratiques et conseils d’experts sur les cas les plus fréquents
 
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Allocation de rentrée scolaire : un parlementaire UMP dépose une proposition de loi Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Face aux abus attachés à l'allocation de rentrée scolaire (ARS), une aide gouvernementale versée pour aider les familles modestes (près de 3 millions) à assumer les frais engendrés à l’occasion de cette rentrée, Edouard Courtial, Député UMP de l'Oise et secrétaire national de l'UMP aux fédérations vient de déposer une proposition de loi.
 
Les citoyens de notre pays sont très attachés aux aides versées aux familles les plus démunies, et en parallèle ils ne cessent de réclamer, haut et fort, un meilleur contrôle des dépenses gouvernementales.
 
La proposition de loi de ce député UMP devrait pallier à ces demandes, et permettrait de contrôler que les montants versés aux familles sont bien utilisés à bon escient et non pas détournés de leur objet principal.
Selon le député, le titre spécial de paiement qu'il souhaite mettre en place pourrait se matérialiser par un chéquier ou par une carte à puce utilisables uniquement pour certains biens et dans certains magasins.
 
Nous savons que de nombreuses familles utilisent correctement cette allocation et achètent effectivement des fournitures scolaires, des cartables ou des vêtements à leurs enfants, mais nous savons aussi, que ce n’est pas le cas pour tous.
Cet argent ne sert pas qu'aux enfants, certains parents achètent des fournitures à bas prix et se servent de la prime pour tout autre chose, c’est malheureux mais c’est ainsi.
 
Je trouve donc normal qu’une aide accordée par l’état pour la rentrée scolaire ne doive servir qu’à cela et donc je trouve normal que cela soit encadré et contrôlé.
 
Pourquoi ne pas réfléchir à une autre façon de distribuer de l'argent utile aux enfants ?
Beaucoup d'enfants n'ont pas le nécessaire en fournitures scolaires pour travailler correctement en classe, et qui n’a jamais entendu parler de disparités liées aux marques des fournitures, ou bien également de racket ?
Afin que tous les enfants soient sur le même pied d’égalité, ces sommes pourraient être versées aux Directeurs des établissements scolaires pour l’acquisition des fournitures ou bien on pourrait créer des coopératives scolaires qui distribueraient toutes le même matériel et où ces chèques ou ces bons pourraient être utilisés.
Cela aurait aussi pour bénéfice d’éviter ce « gavage » réalisé par les grandes surfaces au moment de la rentrée scolaire !
Et après tout, en poussant plus loin et pour vraiment aider les enfants qui en ont besoin, pourquoi ces bons ne seraient pas utilisés pour payer la cantine ? Combien d’enfants ne mangent pas à leur faim ?
Sûrement plus que ce l’on croit, donc cette allocation pourrait aussi servir à faire en sorte que ces enfants aient un vrai repas équilibré par jour. C’est ça aussi la bonne utilisation de l’argent public !
 
Et pour terminer, parmi les quelques idées auxquelles je pense, pourquoi ne pas utiliser cette allocation pour permettre aux enfants les plus démunis de bénéficier de cours particuliers ?

Voilà à quoi devrait servir l’ARS !
Cette allocation est nécessaire certes mais il est impératif de s’assurer, même si cela ne sera pas facile, que les sommes profitent bien aux enfants scolarisés et qu’elles ne sont utilisées que pour les activités associées à la vie scolaire.
 
 
 
Johnny Perchec
21-01-2010
 
Pour consulter le projet de loi :
 
 
 
 
RSA : entrée en vigueur généralisée dès le 1 juin 2009 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
3,5 millions de foyers en seront bénéficiaires, et les nombreux appels téléphoniques au 0811.20.39.39 pour obtenir des renseignements démontrent l’intérêt des français pour cette nouvelle allocation.
 
Si vous êtes déjà allocataire du RMI ou bénéficiaire de l’allocation de parent isolé (API), vous n’avez rien à faire, le RSA prend le relais à compter du 1er juin 2009 sans nécessité d’effectuer aucune démarche.
Les autres doivent entamer les démarches avant le 15 juin sur le portail www.rsa.gouv.fr ou composer le 0.811.20.39.39 pour toucher les premiers versements de juillet.
 
 

Les objectifs du RSA
 
·         Encourager le travailsans supprimer brutalement les aides
·         Apporter un complément de revenu aux personnes qui touchent un bas salaire
·         Lutter contre la pauvreté tout en encourageant l’exercice ou le retour à une activité professionnelle tout en continuant à percevoir des prestations sociales
·         Apporter un complément de revenu pour les salariés à temps partiel
 
 
Le RSA devrait permettre d’assurer à ses bénéficiaires des moyens convenables d’existence, que ceux-ci soient sans emploi ou en activité.
« Il est censé représenter un gain immédiat en pouvoir d’achat pour les personnes en reprise d’activité. »En cumulant emploi et allocations, le RSA devrait sortir 700.000 personnes de la spirale de la pauvreté.
 
 
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Un fonds d’investissement social pour faire face à la crise Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Jeudi 10 avril 2009, une réunion s’est tenue à l’Elysée, pour mettre en place l’installation du fonds d’investissement social, dont la création a été décidée lors du sommet social du 18 février.
Cette réunion visait à informer les partenaires sociaux des débats et conclusions du G20, dans le prolongement de la rencontre que le Président de la République a eue avec les dirigeants syndicaux le 30 mars dernier.
 


Le Président de la République a présenté le document constitutif du fonds et indiqué que ce dernier était essentiel pour coordonner les efforts en faveur de l’emploi et de la formation professionnelle accomplis par l’Etat et les partenaires sociaux dans la lutte contre la crise économique.
 
En effet, il s’agit de relever un triple défi pour procurer, aux salariés menacés dans leur emploi, des solutions viables et efficaces. Pour cela, l’Etat et les partenaires sociaux doivent :
 
-         mobiliser tous les moyens nécessaires
-         travailler ensemble
-         agir rapidement
 
et cela durant toute la durée de la crise.
 
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SMIC : comment jouer avec le malheur des gens sans leur rendre service ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
En tant que délégué de l’A.N.A.N.S, association qui regroupe des personnes de droite, de gauche, du centre ou sans idéologie politique, il est de mon devoir d’essayer de vous éclairer sur le sujet relatif à l’augmentation du SMIC, prônée à toutes les sauces par le parti socialiste ou la gauche de façon générale.

Même si cela mettrait un peu de beurre dans les épinards, il serait préjudiciable aujourd’hui, dans la situation économique actuelle, d’augmenter le SMIC.



Pourquoi ?

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