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Sécurité - Justice
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Sécurité routière : nous devons tous agir |
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L’une des mesures phares 2010, annoncée lors de la présentation du nouveau comité interministériel à la sécurité routière (CISR), est la mise en place de radars moins bien signalés qu’aujourd’hui.
Les mauvais résultats de 2009 y sont pour beaucoup et le Languedoc Roussillon ne fait pas partie des meilleurs élèves.
Certes le nombre de tués a baissé, mais c’est tellement insignifiant avec 4262 personnes qui ont trouvé la mort en 2009 contre 4275 en 2008.
Il est donc impératif de tout mettre en œuvre pour tenter de passer sous la barre des 3000 morts en 2012.
D’ici là, ce sont 800 radars supplémentaires qui sont prévus et parmi les mesures, l’une d’entre elles concerne la signalisation en amont du radar.
Terminé la signalisation à 400m, l’information s’effectuera à 1 ou 2 km en amont du radar, avec l’indication « contrôle radar fréquent », et plusieurs radars pourront être installés sur le parcours.
Avec cette nouvelle mesure, applicable sur les nouveaux radars, le gouvernement souhaite contraindre l’automobiliste à plus de prudence, et éviter les coups de freins sévères et dangereux en arrivant au pied du panneau.
Parmi les nouvelles mesures, le radar dit « tronçon » fait son apparition (à partir de 2011).
Il s’agit de radars qui vont permettre de contrôler la vitesse moyenne des véhicules entre deux points d’un tronçon routier.
Il semblerait que ces radars aient fait leurs preuves dans d’autres pays comme l’Allemagne, l’Italie ou la Norvège, faisant baisser la mortalité de 50%.
Ce type de radar semble très contesté à ce jour mais si ces derniers sont placés sur des tronçons assez courts et selon la dangerosité de la zone ça pourrait être efficace me semble t-il. Et puis pourquoi d’ailleurs un système serait efficace ailleurs et pas en France ?
Quoi qu’il en soit, ces mesures sont nécessaires oui et elles devraient améliorer nos mauvais scores, mais il y aura toujours des conducteurs inconscients qui continueront « d’appuyer sur le champignon » dès que la zone de contrôle annoncée sera dépassée.
C’est le comportement des conducteurs que je me languis de voir évoluer dans notre pays et c’est un combat sans fin qu’il faut continuer de mener !
Les associations de lutte contre l’insécurité routière saluent ces décisions contre les excès de vitesse surtout lorsque l’on sait qu’il s’agit de la 2ème cause de décès après l’alcool.
De nombreuses associations sont associées à l’élaboration du Plan Départemental d’Actions de Sécurité Routière et leurs actions y sont intégrées. Certaines d’entre elles ont pour vocation principale la prévention des accidents ou le soutien aux victimes.
D’autres associations intègrent la prévention des accidents dans leur propre champ d’activité comme l’insertion des jeunes, la prévention de l’alcoolisme, la promotion de l’usage du deux roues, ou encore la santé des seniors, l’éducation des jeunes, etc.
Faisons un zoom sur notre région du Languedoc Roussillon où les résultats ne sont pas à la hauteur de ce que nos espérances.
L’indicateur d’accidentologie locale (IAL), d’après les chiffres de l’observatoire national interministériel de sécurité routière de septembre 2009, indique que notre région est à 1,26.
Qu’est-ce que cela signifie ?
L’IAL de 1,26 signifie qu’il y a eu, sur 5 ans, 26% de tués en plus dans notre région du Languedoc Roussillon par rapport au bilan qu’il y aurait eu si les taux de risques sur les différents réseaux avaient été ceux de l’ensemble de la France.
Il existe donc une marge de progrès je vous l’accorde.
Afin de constater ce que cela représente dans nos départements, voici l’indice IAL pour les 8 premiers mois de l’année 2009 :
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Aude
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1,57
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Gard
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1,26
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Hérault
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1,26
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Lozère
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1,14
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Pyrénées Orientales
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0,98
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Faisons un zoom sur notre département de l’Hérault.
Le plan d’actions du département pour l’année 2009 prévoyait de réduire de 8% le nombre de tués dans le département (138 personnes en 2008), soit une mortalité routière cible en dessous de 126 victimes.
Pour diminuer l’accidentalité, des actions de prévention et de contrôle ont été menées durant l’année 2009.
Parmi les orientations 2009-2012 retenues par le département de l’Hérault :
- Lutter contre la surmortalité des jeunes
- Lutter contre l’accidentalité des 2 roues motorisés
- Développer la lutte contre l’alcool
- Développer l’utilisation des kits salivaires pour le dépistage des stupéfiants
- Lutter contre les vitesses excessives ou inadaptées
- Lutter contre les infractions les plus graves (dépassement sur ligne continue, non-respectt des feux rouges, absence de permis de conduire, d’assurance…)
- Recourir à la rétention du permis de conduire
Quels en ont été les résultats pour 2009 ? (les chiffres parlent d’eux-mêmes)

De façon générale, le département de l’Hérault a réalisé ses objectifs mais la région Languedoc Roussillon a encore de belles marges de progrès.
Il est nécessaire de poursuivre et renforcer les contrôles routiers, continuer le déploiement des radars, organiser périodiquement des contrôles de poids lourds, traquer les conducteurs sans permis ou sans assurance...
Nous devons toutes et tous poursuivre nos efforts, les mentalités évoluent petit à petit, gardons le cap pour sauver des vies.
Johnny Perchec
20 février 2010
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Sécurité des Français : aucun répit pour la délinquance depuis plusieurs années |
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Suite au discours prononcé fin mai 2009, le Président Nicolas Sarkozy a présenté mardi 24 novembre au cours de déplacement sur Epinay-sur-Seine, Bobigny ainsi qu’à Le Perreux sa politique en matière de sécurité.
Nicolas Sarkozy a renouvelé son message de fermeté en matière de lutte contre la délinquance et il a rappelé à ceux qui pouvaient en douter que la « sécurité des Français » reste une priorité.
Comme il l’avait déjà signalé au mois de mai, le chef de l’Etat a évoqué la nécessaire « sanctuarisation » des écoles.
« Ce sera systématique, la vidéo, le policier référent, la lutte contre les décrocheurs, le fait que nous n'acceptions pas l'absentéisme » a-t-il précisé, « arrêtons le petit système qui consiste à tout vouloir expliquer (...) il n'y a rien à expliquer quand on vient avec une barre de fer à l'école ».
C’est une guerre sans merci contre l’absentéisme scolaire qui s’ouvre : « l’école est obligatoire, elle est gratuite, elle fonctionne avec l’argent des contribuables », et Nicolas Sarkozy est bien déterminé à ne pas accepter qu’il en soit autrement.
En ce qui concerne les jeunes « décrocheurs », ces jeunes qui ont entre 16 ans (fin de l’école obligatoire) et 18 ans (début des contrats pour travailler), le combat consistera à « ne pas les laisser à la loi de la rue, et plus un seul jeune ne quittera l’école sans qu’on ne sache ce qu’il va faire ensuite ».
Ces mesures sont essentielles si nous voulons que nos enfants aient une chance de réussir, et en tant que papa de 3 enfants je suis sensible à ces préoccupations comme beaucoup de parents.
Pour protéger les commerçants, même solution, la vidéosurveillance. |
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Sécurité : Nicolas Sarkozy appelle à une mobilisation totale pour redresser la situation |
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 Tout a commencé en début de semaine par une table ronde entre jeunes et forces de sécurité à l’issue de laquelle les associations invitées ont salué le dialogue engagé et la volonté du gouvernement de progresser vers un « respect mutuel ».
En premier lieu, plusieurs groupes de travail ont été mis en place avec pour objectif de faire des propositions dans les 2 mois, et dans un second temps, d’ici la fin septembre, le ministre Brice Hortefeux a annoncé la création d’une équipe de conciliation composée d'une personnalité indépendante, d'un psychologue et d'un haut fonctionnaire.
L’objectif de cette dernière est d’intervenir ponctuellement sur le terrain en vue de désamorcer des situations de crise susceptibles de s’aggraver.
Puis, devant les derniers chiffres de la délinquance qui ne sont pas du goût du président de la République, la hausse des violences aux personnes (+ 4,3% sur l’année) et des cambriolages (+ 12%), Brice Hortefeux convoquent plus tôt que prévu les responsables de la police et de la gendarmerie.
Malgré tout, ces chiffres demeurent contrastés. En effet, Brice Hortefeux a cependant considéré que certains résultats étaient « satisfaisants », notamment « le nombre d’interpellations, le taux de garde à vue et le taux d’élucidation (…) qui a augmenté de 50% ces dix dernières années » et la délinquance qui a diminué de 14% en 7 ans.
Certes les chiffres ne sont actuellement pas satisfaisants mais n’en oublions toutefois pas les résultats remarquables des sept précédentes années.
« Ce n’est pas parce que notre pays traverse une crise économique mondiale que des comportements hors la loi peuvent être excusés », a averti Brice Hortefeux.
Concernant les rapports « police-jeunes », le ministre a insisté sur la nécessité de «désamorcer les crises », appelant au « respect des règles élémentaires de courtoisie ».
« Il ne faut pas recourir au tutoiement », a-t-il glissé dans son discours. La « tolérance zéro » exige, selon lui, la « bavure zéro ».
Il faut, à mon sens, arrêter de se voiler la face : quand le ver est dans le fruit il est trop tard, et la seule solution est de passer au répressif.
Ces délinquants, se croient propriétaires des caves de leurs immeubles, font leurs lois, terrorisent la population, pratiquent leurs trafics divers et variés sans se soucier d’autrui…
D’autres gouvernements ont essayé le « dialogue », en vain.
C’est devenu un jeu pour ces jeunes caïds d’affronter la police, qui doit en conséquence toujours faire attention pour ne pas faire de bavure, et ces jeunes le savent.
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Sécurité routière : participez au débat sur la protection des enfants sur nos routes |
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Une fillette de 18 mois est morte samedi dernier dans la station balnéaire de Narbonne Plage, dans l'Aude.
La mère de l'enfant s'était engagée sur un passage piétons lorsque la voiture conduite par une femme de 79 ans a heurté la poussette, explique-t-on de source proche de l'enquête, en ajoutant qu'un défaut de maîtrise du véhicule pourrait être à l'origine de l'accident.
Une enquête judiciaire est en cours et déterminera les conditions dans lesquelles cet évènement a eu lieu.
Ce décès vient s'ajouter aux chiffres encore trop importants des victimes piétonnes sur les routes françaises.
 L'an dernier, près de 800 enfants piétons de moins de 6 ans ont été percutés par des véhicules, 19 d'entre eux en sont décédés.
Alors oui, de quoi entendons-nous parler lorsque survient un si tragique évènement ?
On reparle à nouveau de réglementation qui nécessiterait un renforcement ou d’un manque d’aménagements pour sécuriser les piétons, on nous abreuve de spots publicitaires choc à chaque début de période critique et risquée…mais que fait-on des accidents provoqués suite à des problèmes d’inattention ?
Qu’on soit jeune ou « vieux », on devrait tous avoir conscience que la voiture peut devenir une arme si on ne la maîtrise pas.
Bien souvent, que se passe t-il ? Qui critiquons-nous le plus ?
Les jeunes conducteurs sont certes généralement les premiers auxquels on pense, mais les personnes âgées sont toutes aussi dangereuses parfois, alors sous quel prétexte les ignorer ?
Ces dernières roulent majoritairement moins vite, mais elles sont incertaines de leurs mouvements, elles hésitent trop longtemps ou ne voient pas correctement.
Pourquoi ne pas rendre obligatoire une visite médicale, à partir d’un certain âge, comme nous le pratiquons sur les voitures avec le contrôle technique ?
Il est essentiel d’apprendre à faire attention et à maîtriser son véhicule quel que soit notre âge.
D’autre part, je suis convaincu qu’en tant que parent nous avons un important rôle à jouer. Il est primordial et il est de notre devoir d’apprendre à nos enfants comment se protéger dans la rue : utiliser les passages piétons, regarder les feux, sécuriser sa traversée…
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Insécurité et violences : ça fait trop longtemps que dans notre pays nous acceptons l’inacceptable |
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Lundi 21 avril 2009, une table ronde dédiée à l’insécurité et aux violences s’est déroulée à Nice.Cette réunion a eu lieu, entre autres, en présence des ministres concernés par le sujet : Michèle Alliot-Marie (Intérieur), Rachida Dati (justice), Eric Woerth (ministre du budget). Le maire de Nice, Christian Estrosi, était également présent.
Sensibilisé sur le sujet, comme de nombreux français, je me réjouis des propos échangés au cours de cette réunion.
Je suis scandalisé de constater combien les violences font partie du quotidien de certaines villes ou quartiers, et j’espère que la baisse constatée depuis ces dernières années n’est qu’un début vers une diminution flagrante.
Et oui, mesdames et messieurs, depuis 2002, année depuis laquelle les chiffres de la délinquance sont publiés, nous pouvons constater une diminution, et cela parce que les mesures prises pour y faire face portent leurs fruits.
Depuis 2002, la question de la sécurité des français est omniprésente dans les actions de Nicolas Sarkozy, rien ne s’est jamais arrêté, donc les critiques relatives à un retour sur le devant de la scène de ce thème, cher aux français, sont totalement injustifiées.
Aucun changement de cap que celui suivi depuis cette date, « la lutte sans merci contre les voyous et les délinquants » est plus jamais d’actualité face aux violences qui se sont déroulées ces dernières semaines, le ton s’est même durci, passant à la vitesse supérieure, à ma grande satisfaction.
Entre 1997 et 2002, les crimes ont dépassé les 4 millions, représentant une délinquance en augmentation de + 15%. Parallèlement en 2001, le taux d’élucidation des affaires était de 25%.
Lionel Jospin, à cette époque, avait répondu « Nous avons peut-être été un peu naïfs en matière de sécurité ».
« Nous n'avons pas le droit d'être naïfs !», a asséné le chef de l'Etat à l'ancien premier ministre socialiste, précisant à nouveau les responsabilités du gouvernement.
Qu’en est-il en 2008 ?
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