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Johnny Perchec

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Grand emprunt : la France ne restera pas à la traîne Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
La majorité des Français interrogés récemment considèrent le grand emprunt comme une mauvaise décision. La plupart d’entre eux n’y voient qu’une augmentation de la dette publique alors qu’en fait il s’agit de moyens pour financer les secteurs clés de l’économie.
Suite au rapport rendu par la Commission co-présidée par Michel Rocard et Alain Juppé, Nicolas Sarkozy a dévoilé ses décisions concernant le grand emprunt de 35 milliards d'euros.
 
La situation reste certes encore difficile pour de nombreux Français suite à des pertes d’emplois et le chômage est encore beaucoup trop élevé. C’est aussi pour cela que « nous devons préparer la France aux défis de l’avenir » a précisé le Président.
Je crois effectivement que les investissements prévus par le gouvernement vont pouvoir rendre la France plus forte et plus compétitive, et ainsi contribuer à créer des emplois.
 
Ce grand emprunt « déclenchera 25 milliards d'euros d'investissements venant du privé de l'Europe, des collectivités territoriales » a précisé Nicolas Sarkozy, 13 milliards seront financés par les fonds d'aide remboursés par les banques et 22 milliards seront levés sur les marchés.
Ce sont donc au total 60 milliards d'euros qui devraient être investis.
Alors où et comment ?
 
Première priorité : l’enseignement supérieur et la formation
 
« Notre pays a trop longtemps négligé son enseignement supérieur alors que c’est la clé de la compétitivité future ».
L’enseignement supérieur a été trop délaissé ces dernières années, et pendant ce temps là d’autres pays investissent et deviennent meilleurs que nous, ce sont donc 11 milliards d’euros qui y seront consacré.
Lors de sa campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy s’était engagé pour rompre avec cette tendance, et s’était engagé pour que l’Etat fasse un effort de 1 milliard d’euros par an.
« En cinq ans, si l’on ajoute le plan campus, cela fera 20 Milliards d’euros de plus pour l’enseignement supérieur ».
« Nos universités souffraient d’une absence d’autonomie et d’une gouvernance », nous étions, on peut le dire, en retard dans ce domaine, et la loi sur l’autonomie des universités a fait le plus grand bien.
Dorénavant, avec l’emprunt national, c’est une nouvelle étape qui va donner à nos universités « les moyens de l’excellence ». Une dizaine de campus « d'excellence » recevront un financement exceptionnel de 8 milliards d’euros.
« Nous voulons les meilleures universités du monde », …et donc « l’autonomie sans argent, ne suffit pas » a justifié le chef de l’Etat.
 
Puis il faut aussi développer l’apprentissage. « En complément des apports des entreprises, des partenaires sociaux et des collectivités locales, 500 Millions d’euros seront donc investis par l’Etat pour améliorer l’hébergement des jeunes, pour rénover les centres de formation ».
Pour donner à tous les chances de réussir en accédant aux meilleures formations, ce sont 20.000 places supplémentaires d’internat d’excellence qui vont être créées.
 
Deuxième priorité : la recherche
 
Pour éviter « la dispersion des efforts » et le « cloisonnement trop fréquent entre la recherche et le monde économique », Nicolas Sarkozy précise que « nous allons donc développer les équipements de recherche, muscler les pôles de compétitivité, accroître notre effort dans les domaines aussi vitaux que les biotechnologies ou les nanotechnologies ».
 
La France est forte en terme de « découvertes » mais « très en retard pour le dépôt de brevets ». Les sociétés de valorisation, « c’est-à-dire celles qui récupèrent les brevets et leur donnent une traduction quasi industrielle » seront donc dotées de 3,5 milliards sur l’enveloppe globale prévue de 8 Milliards d’euros.
« La santé et les biotechnologies se verront affecter 2,5 Milliards d’euros », c'est-à-dire plus de fonds pour la recherche contre « le cancer, les maladies génétiques, Alzheimer, le Sida ».
 
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Bilan relance économique : pas de politique de rigueur et soutien à l’emploi Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Nicolas Sarkozy s’est rendu mardi 1 décembre 2009 à la Seyne sur mer pour faire le point sur les mesures prises en faveur de la relance de l'économie.
Accompagné de ses ministres Christine Lagarde, Patrick Devedjian, Christian Estrosi et du secrétaire d'Etat à la Défense Hubert Falco, le chef de l’Etat a affirmé qu’il ne voulait d’aucune politique de rigueur. Le gouvernement poursuivra son soutien à l’économie.
 
 
Beaucoup de personnes peuvent critiquer les actions mises en place, toujours est-il que si nous n’avions pas eu toutes ces réformes et décisions, souvent difficiles à prendre, la France n’en serait pas là.
Nicolas Sarkozy n’est pas venu dans le Var pour s’auto satisfaire ni faire la liste des mesures prises pour surmonter la crise, mais il faut tout de même constater que « l'activité en France a reculé moins qu'ailleurs et elle s'est remise à croître dès le deuxième trimestre de cette année. Nous avons moins détruit d'emplois et notre chômage a moins augmenté ».
 
Lorsqu’il s’exclame « quand on voit que la France aura la plus petite récession, on doit quand même honnêtement se dire que la politique économique conduite y est pour quelque chose ! », je lui donne raison.
Oui, nous avons fait les bons choix, même si certains ont été difficiles ; oui la politique du gouvernement est critiquée mais Nicolas Sarkozy a toujours annoncé la vérité aux Français, quelle qu’elle soit, et oui je considère que le modèle français est efficace.
 
« Le plan bancaire français qui a sauvé les banques n'a pas coûté un centime d'euro aux contribuables français », la mise en place d’un médiateur du crédit ne devait « pas être une si mauvaise idée puisque l’Allemagne s’en dote aujourd’hui », « 55 milliards d'euros de recettes fiscales en moins », pour autant le Président se refuse à toute augmentation d’impôts qui « aurait pour seul effet de casser la reprise »…
Il affirme vouloir « juguler les délocalisations, améliorer la compétitivité de l'économie française, alléger le poids de la fiscalité qui pèse sur le travail », et en profite pour « conseiller aux collectivités territoriales d'adopter la même stratégie ».
Force est de constater, que « ce sont les mêmes qui hurlent contre les déficits qui, hier, voulaient doubler le plan de relance » !
 
Puis, il enchaîne avec le plan de relance et la méthode qu’il a choisi, à savoir « la relance par l’investissement ».
Pour expliquer son procédé, il utilise une image et précise : « Si vous faites couler de l'eau dans le sable ça l'humidifie mais quand ça sèche il reste rien. Si vous la mettez dans un récipient, vous conservez l'eau ».
Cette méthode est la bonne, je l’affirme toujours et encore, et j’en suis convaincu.
 
La prime à la casse,un véritable « succès sans précédent » qui a redonné du souffle à l’industrie automobile ; le soutien à l’emploi avec une diminution des charges pour les petites entreprises qui embauchent (cela touche 650 000 personnes) ; une aide financière de « 3 milliards d'euros versés aux familles les plus modestes » pour éviter qu’avec la crise elles ne s’enfoncent un peu plus; des échanges intéressants et fructueux avec les syndicats et organisations patronales, et pourtant ce n’était pas si simple à mettre en place.
 
« En situation de crise, il faut savoir garder son sang-froid » précise le Président, et heureusement pour la France que Nicolas Sarkozy n’a pas cédé à la pression, aux critiques et a toujours conservé son cap, celui des réformes nécessaires pour nous sortir de la crise.
 
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Réformes des collectivités territoriales : un projet vital pour notre pays Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Nicolas Sarkozy a donné le coup d'envoi de la réforme des collectivités territoriales. Le projet de loi sera examiné mi-décembre au Parlement, a annoncé le chef de l'Etat et la mise en place devrait se faire d’ici un an.
 
Personnellement ce sont des mesures d'assainissement de la structure étatique que je souhaite depuis longtemps. Je les approuve et j’espère que l’essentiel sera conservé après passage au Parlement.
La gauche bien entendu crie au scandale et à la régression comme à son habitude mais c’est logique puisqu’elle dirige actuellement 20 régions sur 22 régions métropolitaines et donc profite d’une partie de ces financements.
Regarder plutôt dans sa propre besace que dans celle des contribuables c’est une idée certes mais je ne suis pas certain que ce discours parviendra à rallier les soutiens dont ils ont tant besoin…peu importe, la majorité des français savent où sont leurs intérêts.
 
Quelles sont les principaux changements envisagés ?
 
1. La création de 3000 conseillers territoriaux
 
Nicolas Sarkozy a bien précisé qu’il n’était pas du tout envisagé de supprimer le Département ou la Région mais bien de rapprocher les deux dans un souci d’optimisation à tous les points de vue.
Je ne vois pas ce qui, sauf l'opposition systématique au gouvernement, peut faire dire aux opposants qu'une telle démarche nuirait à la décentralisation.
 
Il y a bien entendu des résistances qui tiennent à des raisons historiques et à un attachement à ce qui est connu et pratiqué depuis longtemps.
Les échelons peuvent tout à fait être maintenus en théorie mais les regrouper dans les faits en réduisant le nombre de conseillers de 6000 aujourd’hui à 3000 demain est une opportunité pour qu’ils acquièrent une double compétence, au niveau départemental et au niveau régional et cela permettrait une meilleure cohésion des décisions prises à ces deux échelons tout en leur donnant plus de pouvoir réel.
« Le conseiller territorial sera mieux à même d'organiser l'action de ces deux collectivités, non pas sur le mode de la concurrence, mais sur celui de la complémentarité » a précisé le Président.
 
Techniquement, les conseillers territoriaux seront élus à l'échelon cantonal par un scrutin uninominal à un tour, tandis que 20% des sièges seront attribués à la proportionnelle. Et Nicolas Sarkozy n’a pas caché sa fierté en avouant s’être inspiré d'une proposition « profondément démocratique » de Léon Blum en 1926, reprise en 1972 dans le programme du parti socialiste !
 
 
2. La clarification des compétences des collectivités
 
Les strates administratives en France sont beaucoup trop lourdes et il est indispensable de réduire le nombre de couches d'administrations locales.
 
Qui n’a jamais dénoncé, en tant que personne ou en tant qu’élu, au moins une fois dans sa vie l’enchevêtrement des compétences des collectivités locales ?
Quel gouvernement n’a jamais rêvé de simplifier ces organisations ?
Savez-vous à chaque fois auprès de quelle administration vous adresser ? Qui fait quoi ?
Bien souvent non !
 
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La Poste « votation citoyenne » : quand la gauche manipule son électorat Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le contexte
 
La Poste a souffert et souffre encore, comme bon nombre d’autres services publics : perte de compétitivité internationale, dette de 6 milliards, distribution de plus en plus lente, réduction à quatre ou deux heures par jour, activité insatisfaisante de nombreux bureaux de poste…
 
Que l'on aime ou pas, le marché postal européen sera totalement ouvert à la concurrence le 1er janvier 2011, à quelques exceptions près.
 
La Poste ne peut plus et ne doit plus rendre les mêmes services que « dans le temps ». Avec le développement des mails, des fax, des textos…le courrier traditionnel a perdu de son attrait et de son volume.
Il faut accepter les mutations de société et ne pas s'enfermer dans un modèle passéiste !
 
La question qu'on doit se poser sans être impoli est : la gestion du courrier d'un pays fait-elle partie des tâches régaliennes de celui-ci ?
Mon avis personnel est non, ce n’est pas comme l’éducation, la justice, la police ou l’armée.
A contrario, une compagnie aérienne, une entreprise de courrier, un opérateur de télécommunications ou un opérateur ferroviaire ne sont pas selon moi des prérogatives d'État.
 
 
Les décisions du gouvernement
 

« Nous voulons une Poste 100% publique qui appartiendra à 100% des Français (…) L’Etat ne doit pas être seul pour la recapitalisation de la Poste et doit permettre à des organismes publics de participer à cette opération » a communiqué Frédéric Lefebvre.
 
N’oublions tout de même pas que l’ouverture à la concurrence de la Poste a été lancée en 1997, alors que Lionel Jospin était Premier Ministre ! Il semblerait que les personnes de gauche contestataires aient oublié cet épisode.
 
Il ne s'agit pas de « privatiser » mais de faire évoluer la poste avec son siècle et dans l'Europe.
La France a élu librement et démocratiquement un président et des députés, donc laissons les mener leur législature et oublions ce référendum coûteux et farfelu.
Bon gré, mauvais gré, tous ces statuts devront évoluer comme le monde qui nous entoure de toute façon.
 
 
La « votation citoyenne »
 
La votation citoyenne sur l'avenir de La Poste achevée ce week-end a recueilli plus de 2 millions de suffrages mais quelle honte de manipuler des français de la sorte !
Quel spectacle pitoyable que cette votation citoyenne ! Quelle notion de la démocratie avons nous donc ?
 
Pourquoi dans ce pays, dès qu'on parle de changement de statut d'un service, en SA, on diabolise systématiquement ? ça peut être bien aussi ?
Il y a toujours d'emblée, un mouvement de contestation.
En attendant, 60 millions de français ne se sont pas déplacés pour voter. Alors, soit ils sont pour, soit ils s'en moquent, mais de là à dire que 2 millions de NON est une victoire alors que l'abstention est de 97% ! Permettez moi d’en douter !
 
Non seulement, cette votation a été effectuée au mépris des règles démocratiques élémentaires, sans contrôle et sans liste d'émargement (permettant à certains « électeurs » de se prononcer autant de fois qu’ils le désirait), mais en plus la question était truquée.
Il est certain que lorsqu’on demande aux français (les personnes âgées surtout), s’ils sont « pour la suppression des bureaux de poste dans leur ville », les personnes se précipitent pour dire NON ! J’ai été témoin de ce dialogue que je classifie de scandaleux et manipulateur.
Encore un exemple d’anti-sarkozysme primaire ! Si cela est effectivement considéré comme un succès historique, c’est grave !
 
Les organisateurs ont vraiment une belle estime du service public !
 
Les socialistes qui avaient refusé de voter la réforme constitutionnelle en 2008 demandent aujourd’hui la tenue d’un référendum d’initiative populaire sur l’avenir de La Poste !
Une nouvelle fois, l’opposition veut avoir recours à des procédés pour lesquels elle avait voté contre.
Il fallait prendre le train Messieurs Dames lorsque cela vous a été proposé. Heureusement pour nous que vous ne soyez pas à la tête du pays !
 
Lorsque je constate qu’on présente comme un succès ce qui n'est en fait qu'un échec, ça me fait fortement sourire. Lors des dernières élections présidentielles, il y a eu plus de 17 millions de suffrages qui se sont portés sur Mme ROYAL, et là environ 2 millions de personnes se sont déplacés, cherchez l’erreur !
 
 
Mon avis
 
Il est scandaleux de hurler au démantèlement d’un service public alors que les choix proposés par le gouvernement n’ont que pour objectif de moderniser la Poste. Jamais au grand jamais il n’y a eu de remise en cause des principes de l’institution. Au contraire, les propositions portent essentiellement sur l’adaptation des moyens pour gagner en compétitivité.
 
Il n'y a rien de dérangeant dans cette réforme qui aura pour bénéfice d’ailleurs de dépoussiérer un peu cette institution vieillissante.
Qui parmi vous n’a jamais entendu parler, sans en faire une généralité pour autant, de problèmes d’attente interminable, de grève, de délais trop longs, de perte de plis, de tarifs excessifs… ?
 
Un réseau, un vrai service, une obligation de résultat et une réelle concurrence sur les prix pour permettre de changer de fournisseur en cas de défaillance. C'est de cela dont nous avons besoin, et c'est ce que vivent des milliers d'entreprises.
 
Qui peut encore croire en l'honnêteté des gens de gauche?
Un tel référendum, présenté de façon erronée, ne peut que conduire à un plébiscite, et heureusement pour les organisateurs d’ailleurs, mais la réalité est tout autre.
Le monde évolue, la poste doit s'adapter à de tels changements, aussi l'Etat est-il en droit de réclamer à ses salariés qu'enfin ils donnent une autre valeur au travail. En contrepartie de capitaux injectés par l'Etat, ce dernier est en droit d'exiger le respect du travail et le respect des citoyens.
C'est nous, par nos impôts, qui payons le développement de la poste, alors, postiers, respectez les Français, pensez à l'avenir et acceptez que la mondialisation bouleverse le monde, contrairement à ce que peuvent vous
expliquer vos syndicats.
 
Avec toute cette mascarade, on mélange une fois de plus ses propres intérêts et ceux du pays. Un mal bien français !
 
 
 
Johnny Perchec
08-10-2009
 
Réformes : faut-il reculer l’âge de la retraite ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Devant le déficit du régime d'assurance vieillesse qui se creuse un peu plus chaque année, le gouvernement et le ministre du travail Brice Hortefeux cherchent des solutions pour inverser la tendance.
En effet, en février prochain devraient paraître les résultats du rapport du COR (Conseil d'Orientation des Retraites) sur les réformes envisageables. Le ministre du travail a d'ores et déjà indiqué que ce rapport « donnera un certains nombre d'indications, d'orientation, de suggestions ».
L'une des pistes étudiée serait de reporter l'âge de la retraite.
 
François Fillon interrogé sur le sujet a précisé : « Dans tous les pays européens, on a repoussé l'âge légal de la retraite, donc cette question n'est pas une question taboue ».
Je me réjouis qu’il puisse avoir un « grand débat national » sur le sujet, et comme l’a indiqué François Fillon : « On verra ce que les partenaires sociaux nous proposeront » lors du débat à ce sujet prévu en 2010.
 
Le système actuel est dépassé et date d'un autre temps. Il faut que les gens le comprenne.
Ne rien changer serait, à mon sens, accroître le problème.
De nombreuses personnes s’insurgent en proposant d’aller chercher des milliards dans l'économie pour combler le déficit, mais ce n’est pas une solution.
Une fois le trou comblé, si cela était effectivement possible, on serait content pendant l’année en cours, mais après, que se passerait-il ? Comment combler ce déficit qui ne ferait que croître avec les années ?
 
Il faut bien à un moment ou l’autre, que nous prenions conscience de l’évolution de notre société. On ne peut entrer dans la vie active de plus en plus tard, vivre de plus en plus vieux et prendre sa retraite de plus en plus tôt.
 
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