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Johnny Perchec

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Nicolas Sarkozy : intervention télévisée en direct de New-York avant le début du G20 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Lors de son intervention télévisée du 23 septembre 2009 sur TF1 et France 2, en direct de New York et à la veille du sommet du G20, le Président de la République a tenté de répondre aux interrogations des Français sur tous les sujets d’actualité.
Nicolas Sarkozy s’est exprimé sur plusieurs sujets : crise économique, taxe carbone,
Iran et libération de Clotilde Reiss, paradis fiscaux, secret bancaire, affaire Clearstream...voici ses principales déclarations.
Face à la crise mondiale financière et économique que nous connaissons depuis un peu plus d’une année, les solutions ne peuvent pas être nationales. Nous devons reconstruire, et pour cela nous avons besoin du G20 et de la part qu’il représente dans la production de richesses mondiales.
 
Paradis fiscaux – Secret bancaire – Bonus
 
« Il n'y a plus de paradis fiscaux et à Pittsburgh, l'un des enjeux, c'est que dès le premier trimestre de l'année prochaine, des sanctions soient appliquées » pour les pays qui ne respecteraient pas les règles.  
« Les paradis fiscaux, le secret bancaire c'est terminé » a précisé Nicolas Sarkozy.
 
En évoquant les bonus bancaires, il redonne la règle définie il y a quelques semaines : leur montant sera « plafonné, en fonction par exemple, d’un pourcentage du chiffre d’affaires, d’un montant de fonds propres ».
Certes cela ne résout pas tout, il a eu aussi cette « pratique absolument effrayante » de ce que l’on appelle les bonus sur les traders.
Moralement choquant, ces bonus, mêmes s’ils ne sont pas la cause de la crise, sont révélateur d’une spéculation des banques : « il faut limiter cela ». 
« Le travail des banques, ce n'est pas de la spéculation (…) Leur travail (…) consiste à emprunter de l'argent au jour le jour et à le prêter à moyen et à long terme, pour un particulier qui veut acheter son appartement (...) ou pour une entreprise qui veut acheter une machine ».
Il est vital que la législation soit mondiale sinon les banques pourront s’exonérer en créant des filiales à l’étranger.
 
La France et l’Europe ont bien avancé sur le sujet. Il est donc dorénavant important de convaincre au niveau international, et même si le chemin n’est pas aisé pour faire adhérer le Président Obama, j’ai confiance d’une part dans la ténacité de notre Président à aller jusqu’au bout de ses idées et dans sa capacité à persuader, et d’autre part dans l’intelligence et le courage du Président Obama qui comprendra sûrement les enjeux d’un tel accord.
 
Clotilde Reiss – Nucléaire Iranien
 
Qu’en est-il de l’échange proposé entre Clotilde Reiss et un prisonnier iranien ?
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G20 : un tournant historique pour un nouveau capitalisme Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Le G20 qui s’est clôturé ce jeudi à Londres peut être qualifié d’historique, un gigantesque pas en avant et un tournant décisif :
La chancelière allemande Angela Merkel a pour sa part salué un « compromis historique pour une crise exceptionnelle »
Le Premier ministre britannique Gordon Brown a considéré que ce sommet marquait la naissance d'un « nouvel ordre mondial »
Le président américain Barack Obama, qui effectuait ses premiers pas officiels en Europe a considéré que le sommet avait été « très productif », et constituait un « tournant dans notre recherche de la reprise économique.
Le président Nicolas Sarkozy qui affichait un large sourire de satisfaction lors de la conférence de presse s'est déclaré « heureux » que ce sommet soit allé « au-delà de ce que nous pouvions imaginer »
Dominique Strauss-Kahn, a considéré que les annonces représentaient « le plus grand plan de relance coordonné jamais décidé »
 
 
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Retour de la France dans le Commandement de l’OTAN Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

La France est l’un des membres fondateurs de l’OTAN.
Malgré cela, le 7 mars 1966, le général De Gaulle, alors président de la République française, annonce dans une lettre adressée au président américain, Lyndon B. Johnson, le retrait de la France de la structure militaire de l’OTAN.”La France, écrit-il, se propose de recouvrer sur son territoire l’entier exercice de sa souveraineté, actuellement entravé par la présence permanente d’éléments militaires alliés ou par l’utilisation qui est faite de son ciel, de cesser sa participation aux commandements intégrés et de ne plus mettre de forces à la disposition de l’OTAN.

Cette décision s’inscrit en fait dans la volonté de doter la France d’une « politique de défense indépendante », lui permettant de s’émanciper de la tutelle de l’OTAN.

On peut donc dire, qu’à partir de 1966 la France n’est pas membre de l’OTAN, mais reste membre de l’Alliance atlantique, ce qui n’a pas la même signification puisque les Américains ne peuvent plus agir sur les forces de l’armée française.
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