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Elections Européennes : victoire de l’UMP avec 27,8 % |
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Cela n’était pas arrivé depuis 30 ans : le parti de la majorité présidentielle arrive en tête sur des élections européennes, et cela dans toutes les circonscriptions.
Cette victoire, modérée toutefois face au taux d’abstention record auquel la France est confrontée (59,3 %), nous la devons à notre Président Nicolas Sarkozy.
Fier d’être Sarkozyste, je suis très heureux de constater que toutes les mesures mises en place par notre Président ainsi que son passage à la présidence de l’Union Européenne, ont fait prendre conscience aux électeurs : Nicolas Sarkozy est le seul homme capable de moderniser la France et celui grâce à qui nous sortirons vainqueur de la crise.
Les 2 perdants de cette élection sont le Parti Socialiste et le Modem. Faute d’avoir parlé d’Europe lors de cette campagne et faute de s’être acharné à faire de l’anti-sarkozysme à tout bout de champ, ils n’ont pas réussi leur pari.
Le « vote-sanction » tant attendu n’a pas eu lieu.
Critiquer sans cesse ce que font les autres n’apporte rien aux électeurs, si ce n’est peut-être un sujet de conversation pour la pause café avec les collègues de travail, mais après ?
Ce sont des solutions pour leur quotidien qu’attendent les électeurs et ils l’ont démontré lors de ces élections, soit en votant tel qu’ils l’ont fait, soit en s’abstenant faute de clarté vis-à-vis de l’avenir.
Parmi les grandes surprises de cette élection, on peut noter le score inattendu de la liste de Daniel Cohn-Bendit qui arrive 3ème avec 16,2 %.
Les Français ont enfin pris conscience qu’il fallait agir pour la planète et j’en suis ravi, mais permettez-moi tout de même de souligner que Nicolas Sarkozy n’a pas attendu les élections européennes pour mettre le sujet « écologique » au cœur de ses préoccupations.
Jean-Louis Boorlo œuvre sur le terrain depuis longtemps déjà et de nombreux projets ont déjà vu le jour, comme par exemple le bonus malus associé aux véhicules dits propres, les aides financières pour la recherche et le développement des véhicules décarbonés…
Comment ont voté les électeurs sur le Canton de MEZE ?
Comme l’a précisé Xavier Bertrand, secrétaire général de l'UMP, à propos de cette réussite devant les urnes : c’est « un succès important qui nous donne des responsabilités importantes… c’est un résultat qui nous engage ».
L’importance du taux d’abstention démontre que de nombreux français restent dans l’attente de réponses face à leur avenir.
Nicolas Sarkozy va poursuivre ses actions pour faire changer l’Europe et moderniser la France.
Que ce soit à la tête du pays, ou à la présidence de l’Union Européenne, il a toujours tenu ses engagements, et conscient des préoccupations des français, il saura faire les bons choix pour sortir le pays de cette crise.
De nouvelles initiatives vont être lancées d’ici quelques jours et de nouveaux chantiers vont être ouverts, je ne manquerai pas de vous en faire part.
Johnny Perchec
8 juin 2009 |
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La France et l’Europe : Nicolas Sarkozy en Languedoc Roussillon (Nîmes) |
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A cinq semaines du vote pour les Européennes, le Président Nicolas Sarkozy nous a fait l’honneur de nous rendre visite dans notre région du Languedoc Roussillon, en se rendant à Nîmes le 5 mai 2009.
Devant une salle archi comble, il a plaidé pour « une autre Europe » avec « de grandes ambitions » et nous a fait part de sa vision de l’Europe de demain.
Son allocution a démarré sur le thème de la crise. Conscient et préoccupé par le sort des plus démunis, Nicolas Sarkozy a précisé que « se tourner vers l'avenir ce n'est pas attendre les bras croisés », et ce que fait le Président malgré les nombreuses critiques auxquelles il doit faire face.
L’heure n’est pas au bilan, « le moment viendra au terme des 5 années du mandat que vous m'avez confié de juger ce qui aura été accompli ».
Oui, la France a pris « le parti de l'action et a eu le courage de réformer », c’est ce qui est fait depuis maintenant 2 ans, et nous ne pouvons que nous en féliciter, d’ailleurs les applaudissements du public à cette annonce ne font que conforter ces propos.
« Nous n'en sortirons pas si le plus grand nombre n'arrive pas à se persuader que demain sera meilleur qu'aujourd'hui et, que l'avenir ne doit pas être vécu comme une menace ».
« Nous nous en sortirons si nous rendons l'espoir à tous ceux qui l'on perdu », et toutes les actions entreprises depuis le début de la crise vont dans ce sens.
Pour parvenir à construire cette France, que « nous avons le devoir de la laisser à nos enfants plus belle, plus grande, plus forte que nous l'ont léguée les générations passées », nous avons besoin de l’Europe.
Seul, nous ne parviendrons à rien du tout.
« Longtemps nous n'avons pas pris l'Europe au sérieux » s’est acclamé le Président, et bien les choses doivent changer et peuvent changer si l’on en croit le passage de Nicolas Sarkozy à la tête de l’Union Européenne. Souvenez-vous, rien n’a été facile certes, mais qu’avons-nous constaté ? Le cessé le feu à Gaza, le problème en Géorgie, le sauvetage du système bancaire français…la France a agit, « la France a pris ses responsabilités pour permettre à l'Europe d'agir ».
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AOP (appellation d’origine protégée) : un nouveau label pour les consommateurs |
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L'Appellation d'origine protégée (ou AOP) est un signe d'identification européen, créé en 1992.
La différence avec les AOC, que connaissent bien les consommateurs, est simple :
- AOC (appellation d’origine contrôlée) est un label français
- AOP est un label européen
Les caractéristiques des produits ainsi protégés sont donc essentiellement liées au terroir.
Ce nouveau label AOP garantit au consommateur :
- la garantie du produit
- sa région d’origine
- le respect d’une fabrication traditionnelle ainsi que des contrôles réguliers
Autre objectif de ce nouveau logo, c’est l’élimination de la concurrence déloyale afin d’éviter de tromper les consommateurs avec des produits non conformes, qui pourraient-être de moindre qualité ou de saveur différente.
Ces lois protègent les vins, les fromages, les jambons, les saucissons, les olives, les bières, les fruits, les légumes et même les pains régionaux.
Généralisé et obligatoire pour tous les produits français commercialisés en appellation d'origine à compter du 1er mai 2009, ce logo va nous permettre de mieux connaître ce que nous consommons, et les produits de notre terroir en seront valorisés.
Un label qui donne l'assurance d'un savoir-faire transmis de génération en génération.
Prenons l’exemple du vin, actuellement, la France compte près de 300 Appellations d’Origine Contrôlée (AOC). Multipliez cela par chaque couleur (rouge, rosé ou blanc) puis ajoutez les lieux dits, grands crus, villages et autres spécificités locales et vous obtiendrez pas moins de 3000 appellations clairement définies et identifiées par l’Institut National de l’Origine et de la Qualité (INAOQ).
De quoi manquer de repères, non ?
Cette nouvelle appellation devrait, je l’espère, aider le consommateur à y voir plus clair.
A l’heure où de plus en plus de personnes font attention à ce qu’elles mangent, ce logo devrait influer en faveur des produits de notre terroir, et les faire découvrir un peu plus qu’aujourd’hui.
Johnny Perchec
01 mai 2009 |
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Turquie dans l’Union Européenne : Nicolas Sarkozy respecte ses engagements |
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Malgré le fait qu’Obama ait plaidé fermement pour l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne, les pays opposés tels que la France assument leur position de refus, et d’ailleurs Nicolas Sarkozy a répliqué ouvertement qu'il s'agissait là d'une affaire interne à l'Union, concernant ses 27 pays membres, affirmant « J'ai toujours été opposé à cette entrée et je le reste ».
Le Président a tout de même précisé « La Turquie, c’est un très grand pays allié de l’Europe et allié des Etats-Unis. Elle doit rester un partenaire privilégié, ma position n’a pas changé».
En agissant ainsi Nicolas Sarkozy respecte un engagement qu’il a solennellement pris devant les Français et qu’il réaffirme avec conviction.
En totale adéquation avec cette attitude, je suis fier d’être Sarkozyste et réaffirme mon soutien au président. « La Turquie ne fait partie de l'Europe ni géographiquement, ni politiquement, ni culturellement », ont estimé plus de 80% des français sondés cette question, montrant ainsi leur désaccord pour une entrée dans l’union européenne.
Cependant, la France travaille à un partenariat privilégié, voire singulier avec la Turquie.
Quelles sont, entre autres, les raisons de ce refus ? |
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