Accueil arrow Thématiques arrow Environnement

Thématiques

Flux RSS

Johnny Perchec

Identification

Recherche

Développement durable – Ecologie : comment faire des économies ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
La planète se met au vert et de plus en plus autour de nous, nous entendons parler de développement durable !
Les retombées en France du Grenelle de l'Environnement ont placé les économies d'énergie et le développement durable au coeur des politiques de l'Etat, nous aidant à investir pour un cadre de vie plus écologique.

J’avais déjà évoqué le sujet avec vous en septembre 2009, en citant des gestes éco-citoyens du quotidien, qui sans être révolutionnaires dans la vie de tous les jours pouvaient être une formidable contribution à la sauvegarde de notre planète (pour celles et ceux qui souhaiteraient revoir l’article :
http://www.anans-canton-meze.com/content/view/125/52/)
 
Aujourd’hui, je voudrai partager d’autres conseils avec vous.
 
Etre un citoyen écologique ne coûte finalement pas si on sait comment réaliser des économies. Alors pourquoi ne seriez-vous pas le prochain à mettre à profit ses quelques recommandations ?

 

Voici donc quelques idées intéressantes glanées ci et là en discutant avec les personnes, en consultant la presse…pour vous permettre de prendre en considération l’environnement dans vos actes du quotidien tout en vous faisant économiser de l’argent.
 
1. Lorsque vous souhaitez acheter un appareil électroménager (réfrigérateur, congélateur, lave-vaisselle, machines à laver…), pensez à lire l’étiquette écologique.
Comme vous avez dû le constater à côté de l’étiquette portant le prix il existe aussi une étiquette «écologique». Cet étiquetage indique la consommation d'énergie et d'eau, comme le niveau de bruit.
La performance écologique des appareils est graduée sur l'étiquette selon une échelle allant de la lettre A (appareil économe) à la lettre G (appareil fortement consommateur), selon une gamme de couleurs variant du vert au rouge.
 
2. Qui ne s’est jamais retrouvé devant des bacs à glaçons collés par le givre en ouvrant le réfrigérateur ?
Parfois le givre s'est même transformé en un véritable bloc de glace recouvrant tout le contenu du freezer ! Du coup, on laisse tomber le bac à glaçon et on organise une opération de dégivrage, rien de bien plaisant au final, si ce n’est qu’en plus la persistance de givre entraîne également un important gaspillage d'énergie.
Il a été ainsi calculé que la consommation d'électricité double lorsque 4 centimètres de givre y sont accumulés.
Pour éviter ces déboires, il existe des tapis anti-givre isolants qui se posent dans le congélateur ou le freezer, et qui évitent que la glace se forme. Ils sont lavables et ne coûtent qu'une dizaine d'euros.
En plus d’éviter la corvée de dégivrage, ils permettent aussi de prolonger la durée de vie de votre équipement puisque sans givre le moteur est beaucoup moins sollicité.

3. L'opération de séchage du linge en machine consomme beaucoup plus d'électricité que le lavage en lui-même. Les boules de séchage permettent d'en raccourcir la durée.
Ces objets soulèvent et séparent le linge pour laisser passer l'air chaud entre les pièces de vêtements. En les plaçant dans le sèche-linge, le temps de séchage en machine peut être réduit de 25% avec une économie d'électricité à la clé.
Hormis effectivement le bruit supplémentaire qu’elles ajoutent au bruit de l’appareil, elles sont en principe réutilisables indéfiniment.
  
4. Savez-vous qu’il est possible de louer sa toiture à des sociétés spécialisées qui sont à la recherche de surfaces à équiper de panneaux photovoltaïques ?
Si vous possédez une importante surface de toiture couvrant plusieurs centaines de mètres carrés comme un hangar agricole ou un toit de ferme, vous pouvez en louer l'usage et vous procurer ainsi des rentrées d'argent non négligeables.
Les producteurs d'énergie solaires installent gratuitement les panneaux photovoltaïques, indemnisent le propriétaire pour l'utilisation de son toit, et prennent à leur charge la maintenance et l'assurance des panneaux.
Le propriétaire du toit est plus que gagnant : il touche au départ une prime d'installation, puis un loyer régulier, et enfin peut devenir propriétaire des installations à la fin du bail.
A terme, vous pouvez donc soit utiliser l'électricité produite sur votre toit, soit la revendre.
Un ami agriculteur s’est ainsi fait refaire toute sa toiture en mauvais état et cela ne lui a rien coûté !
 
5. Profitez de l’éco-prêt à taux zéro pour remplacer votre chaudière, ou procéder à des travaux  d'isolation thermique dans votre habitation principale.
La durée du prêt est de 10 ans au maximum et son montant est plafonné à 30 000 euros. La liste complète des travaux éligibles est consultable sur le décret ou bien vous pouvez vous adresser à votre banque.
Le remboursement du prêt sera facilité par les économies d'énergie réalisées.
 
6.
Utilisez des aérateurs économiseurs d'eau pour réduire de façon importante votre facture d'eau.
Ces appareils se présentent sous la forme d'embouts percés de trous qui se vissent à l'extrémité des robinets et leur coût n’est pas excessif (quelques dizaines d’euros). Le débit d'eau reste le même sauf qu’il s’agit d’un mélange optimal d’air et d’eau.
En vous équipant de ces appareils, vous pourrez réduire de façon importante votre facture d'eau (voire même approcher la division par 2), tout autant que votre facture d'énergie, puisqu'il ne sera plus nécessaire d'approvisionner ni de chauffer les mêmes quantités d'eau pour satisfaire vos besoins quotidiens.
  
7. N’hésitez pas également à prendre contact avec les conseillers et les experts des espaces Info-Energie initiés par l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie).
Ce sont plus de 400 conseillers, répartis sur l’ensemble du territoire national qui sont présents pour informer, sensibiliser et conseiller tous les publics, et cela gratuitement.
La mission première de ces conseillers est de proposer aux particuliers conseils et solutions concrètes pour mieux maîtriser les consommations d’énergie (chauffage, isolation,éclairage, équipements et appareils électriques, climatisation), et avoir recours aux énergies renouvelables (solaire, géothermie, biomasse…).
Pour toute demande de renseignement, vous pouvez contacter l’espace Info-Energie le plus proche de chez vous, ou le n° Azur régional 0810 810 034.


Voilà, ce ne sont que quelques idées relatives à ce vaste sujet de développement durable qui est et sera notre cheval de bataille pour les années à venir.
J’espère que ces exemples vous auront apporter de nouvelles perspectives auxquelles nous ne pensons pas toujours et auront su vous éclairer.
C’est un domaine qui me tient fortement à cœur et qui est présent dans tous les sujets que traitent l’association Ecomèze-gagnant, et j’aurai sûrement d’autres occasions de l’évoquer avec vous.
 
 
  
Johnny Perchec
 04 mars 2010
 
Copenhague : déception au sommet Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'enjeu était pourtant vital puisqu’il s’agissait de définir comment lutter contre les changements climatiques après 2012, dans le prolongement des accords de Kyoto, mais malgré cela les 120 chefs d'Etat réunis à Copenhague du 7 au 18 décembre 2009 ne sont parvenus qu'à un accord a minima.
 

Quel gâchis pour tout le monde !
 
Certes, l’engagement de limiter le réchauffement planétaire à 2°C maximum est acté mais ni objectifs, ni sanctions ne sont prévus pour les pays qui ne joueront pas le jeu.
Les pays ont jusqu'au mois de janvier pour communiquer par écrit leurs objectifs, mais je regrette sincèrement cette situation et je ne décolère pas face aux attitudes de certains pays comme la Chine ou l’Inde.
 
Comment allons-nous pouvoir agir puisqu’il n’existe aucune contrainte juridique ?
 
La Chine, l’Inde ou le président américain (les Etats-Unis sont le deuxième pays pollueur au monde derrière la Chine) sont montrés du doigt, pour avoir pratiquement campé sur leurs positions durant les 12 jours.
Malgré cela, Barack Obama, qui est parvenu à un accord de dernière minute avec la Chine, l'Inde, le Brésil et l'Afrique du Sud pour éviter que les dirigeants repartent les mains vides, parle d'une « avancée importante jetant les bases d'une action internationale dans les années à venir ».
 
Je suis déçu et scandalisé des résultats de ce sommet, véritable échec mondial à mon sens.
On ne peut malheureusement rien faire de durable sans une mobilisation citoyenne, alors je ne vois pas comment positiver les décisions de Copenhague.
Il n'existe aucun accord puisque les 192 nations réunies à Copenhague n'ont fait que prendre acte d'un texte sans l'approuver et il n'y a aucun accord puisqu'il n'y a aucun engagement.
 
L’Europe s'est révélée incapable de parler d'une voix et de tenir la place qu’on attendait qu’elle tienne puisqu’elle est en réalité, parmi les pays industrialisés, la seule à avoir pour le moment réalisé des efforts concrets pour la planète, dommage !
 
Nous, consommateurs, pourrions jouer un rôle pour contrer les pays qui ont refusé ces accords.
Puisque la Chine décide de refuser des efforts et exporte son carbone en considérant qu'il doit être mis à notre débit, agissons en refusant ses produits et achetons-en d'autres fabriqués à proximité ou issus du commerce équitable.
De la même façon, encourageons les entreprises socialement et environnementalement responsables en favorisant leurs produits au détriment des autres.
Nous pouvons tous être acteur, à condition de tous fonctionner de la même manière et d’aller tous dans le même sens.

Une rencontre non prévue à l’origine a été annoncée, elle se passera à Bonn en Allemagne vraisemblablement au mois de juin 2010, et je garde espoir pour que de nouvelles négociations puissent y voir le jour.

Un sujet d’une telle importance ne peut pas être résolu en une seule fois. Espérons simplement que Copenhague pourra être le début d’une grande histoire qu’il reste encore à écrire.
 
 
Johnny Perchec
29 décembre 2009
 
ENVIRONNEMENT : développement durable et changement climatique en Languedoc Roussillon Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail



Le Languedoc-Roussillon est une région composée de cinq départements (Aude, Gard, Hérault, Lozère, Pyrénées Orientales).
Depuis le milieu des années soixante-dix, le Languedoc-Roussillon bénéficie d'une vive croissance démographique, la plus forte des régions métropolitaines. La région accueille, en moyenne chaque année, plus de 23 000 habitants supplémentaires et elle compte, au dernier recensement de 2008, 2 589 704 habitants .
Cette évolution démographique importante oblige les responsables politiques ou autres à prendre en compte les questions liées au développement durable et au changement climatique.
 
 
 
Que serait-il donc possible d’envisager dans les prochaines années ?
 
 
Plusieurs données relatives au Languedoc Roussillon doivent être conservées à l’esprit : démographiquement la région évolue de façon importante, l’axe « Europe-Espagne » est amené à se développer de plus en plus, l’attractivité touristique importante, un déficit d’image dû aux mauvais résultats de ces dernières années…
                       
1. Tous ces points évoqués plus haut contribuent à une forte croissance de la demande en eau domestique alors que l’évolution de la filière viticole devrait augmenter le besoin d’irrigation pour les cultures de substitution. A plus long terme, le changement climatique devrait accentuer encore la demande urbaine et agricole et mener à une surexploitation des ressources souterraines et des fleuves côtiers.
C’est par une évolution des comportements, par des innovations technologiques, par de nouveaux modes de régulations économiques et institutionnelles que les conflits d’usages et les impacts environnementaux pourront être contenus.
De nombreuses études épidémiologiques montrent que la dégradation de la qualité des eaux ainsi que les pollutions atmosphériques, notamment en milieu urbain, constituent des facteurs majeurs de risques sanitaires (cancers, insuffisances respiratoires, maladies cardio-vasculaires, asthme, pathologies d’origine virale et bactérienne).
La dégradation de la qualité des ressources en eau, du fait de pollutions ponctuelles ou diffuses, mais aussi du fait de l’apparition de nouveaux polluants, entraîne une obligation de mettre en oeuvre des traitements de dépollution adéquate.
L’amélioration de nos connaissances, quant à l’origine, le transfert et le devenir de ces polluants dans les milieux récepteurs ainsi que la mise à disposition d’outils de diagnostic en temps réel, constituent des axes indispensables pour une meilleure gestion des problèmes sanitaires.
 
2. La région Languedoc-Roussillon, bien que productrice d’énergie, est fortement dépendante des régions voisines sur le plan électrique mais également fortement dépendante des produits pétroliers notamment dans le domaine des transports et de l’habitat.
La dynamique de croissance de la demande est plus forte qu’ailleurs et ce notamment en raison de la croissance démographique, l’étalement urbain et la croissance de la demande en transport.
Une sécurisation des réseaux des capacités de production existantes, combiné à un appui à de nouvelles capacités de production, sera nécessaire.
Parallèlement, des efforts devront être réalisés sur les déterminants de cette croissance comme l’étalement urbain ou sur les systèmes peu efficaces en énergie comme l’habitat ancien.
 
Lire la suite...
 
Ecologie – Environnement : un geste plus un geste et c’est ma terre qui va mieux Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Qui n’a pas entendu parler au cours de ces dernières années, et de façon beaucoup plus prégnante depuis quelques mois, de l’état accablant de notre planète ?
 
A l’occasion des dernières élections européennes, les électeurs ont manifesté une véritable préoccupation sur ces sujets environnementaux en votant de façon importante pour la liste d’Europe Ecologie.
 
En France et en Europe, il n’y a jamais eu autant de choses de faites. Le Grenelle de l’environnement et le Pacte climat énergie sont d’excellentes initiatives.
La taxe carbone fait beaucoup parler d’elle en ce moment et nombreuses sont les critiques sur le sujet.
D’une part, condamnés à consommer moins d’énergie (diminution probable de la production de pétrole et hausse des prix du carburant à venir), il est urgent que chacun d’entre nous réduise sa consommation, chacun doit prendre sa part de responsabilité.
D’autre part, le produit de cette taxe carbone devrait permettre de créer des alternatives, comme le développement des pistes cyclables, fret ferroviaire, maritime, transports en commun, énergies renouvelables…et j’espère qu’il en sera ainsi.
 
Pour en revenir au cas individuel de chacun d’entre nous, il est nécessaire de prendre conscience qu’on ne peut pas changer les choses comme ça, il va falloir du temps certes, mais surtout énormément de courage, de volonté et nous devrons faire des compromis pour y arriver.
L’humanité scie la branche sur laquelle elle est assise et ne rien faire serait dramatique et tellement destructeur. Qu’allons-nous laisser à nos enfants ?
 
Seriez-vous prêts à changer de style de vie, vous ? Prêts à bousculer vos petites habitudes quotidiennes, prêts à changer quelque peu votre mode de vie ?
 
Si oui, allons-y !
Il existe des gestes éco-citoyens qui, sans être révolutionnaires dans la vie de tous les jours peuvent être une formidable contribution à la sauvegarde de notre planète, et qui plus est contribue à améliorer aussi notre pouvoir d’achat en réalisant des économies.
 
Gestion de sa consommation de carburant
 
 







 
Ø      Privilégier le covoiturage
Ø      Adapter le rapport de la boîte de vitesse à son allure est un moyen efficace de réduire sa consommation
Ø      Roulez sans-à-coup en maintenant une vitesse constante
Ø      L’utilisation du frein moteur pour ralentir entraîne une moindre consommation de carburant 
Ø      La climatisation engendre une consommation significative de carburant (15 à 20 % selon l’Ademe). Son utilisation adaptée est donc conseillée.
Ø      Rouler avec une galerie entraîne une hausse de la consommation de carburant
Ø      Démarrer en douceur sans accélération brusque garantit une moindre consommation
 
 
Gestion de sa consommation d’eau
 
 










 
Lire la suite...
 
Taxe Carbone : une nouvelle mesure pour 2010 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
L'instauration d'une taxe carbone, ou Contribution climat énergie (CCE), sur laquelle Michel Rocard a remis les conclusions de son groupe d'experts, est désormais soumise à l'arbitrage politique du président, sans doute cet automne.
Le Premier ministre François Fillon a précisé qu’un grand « débat » aurait lieu ensuite avec les ministères et les secteurs économiques concernés.
Le principe de la taxe carbone était, souvenez-vous, une des propositions du pacte écologique de Nicolas Hulot, qui en avait fait un symbole du premier Grenelle de l'environnement.
 
 

La taxe carbone devrait viser les énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon) sur une base tarifaire de X euros la tonne de CO2 (le tarif proposé de 32 € par tonne de CO2 n’est pour l’instant qu’une proposition non validée par le gouvernement) pour anticiper la hausse à terme du prix du pétrole : «On va taxer un certain nombre de comportements, principalement celui qui consiste à utiliser des énergies d'origine fossile» émettrices de gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique a précisé Michel Rocard.
 
Il serait tout à fait normal à mon sens de laisser le temps aux ménages et aux entreprises de s’adapter à ces nouvelles mesures, et comme l’a indiqué Jean-Louis Borloo : « le vrai sujet c’est 2030 », donc nous avons le temps d’envisager des progressions.
 
Pourquoi cette mesure ?
L’objectif de cette taxe n’est pas d’augmenter les ressources de l’Etat, mais bien que chacun d’entre nous prenne conscience de l’urgence environnementale et qu’ainsi nous changions nos habitudes.
 
Comment et sur quels produits ?
Tous les Français seront potentiellement concernés. La taxe carbone s’appliquera aux consommations d’énergie fossiles (essence, fioul, charbon et gaz, rien n’est encore décidé pour l’électricité) des ménages et des entreprises. Pour les ménages, elle portera sur le carburant des transports et les modes de chauffage.
Alors oui, les critiques vont bon train, les opposants insistant sur les impacts sur le pouvoir d’achat des français, mais Chantal Jouanno, secrétaire d’état à l’écologie a rappelé la double «exigence» du président de la République : «pas d'atteinte au pouvoir d'achat et pas d'augmentation des prélèvements obligatoires». Le produit de cette taxe sera donc intégralement reversé grâce à un mécanisme de compensation.
 
Qui va bénéficier de ces compensations ?
Lire la suite...