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Johnny Perchec

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Délinquance grandissante dans les établissements scolaires : STOP ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Vendredi 8 janvier, un élève de 18 ans d'un lycée du Kremlin-Bicêtre, dans le Val-de-Marne, est décédé après avoir été poignardé par un camarade à l'intérieur de son établissement, à la suite d'une dispute.
 
Lundi 11 janvier Un lycéen de 17 ans a été légèrement blessé lors d'une rixe devant son lycée de Chennevières-sur-Marne, en région parisienne. Il a été rapidement soigné, sa plaie n'a nécessité que quelques points de suture.
L'auteur des coups de couteau, un homme d'une trentaine d'années extérieur à l'établissement, se serait enflammé pour un simple «regard de travers».«Des surveillants qui se trouvaient à proximité sont rapidement intervenus et ont réussi à les séparer», a expliqué le proviseur. Je salue leur sang froid car je pense que sans cela l’accident aurait pu être beaucoup plus grave.
 
La série noire des agressions à l'arme blanche continue. Mercredi 13 janvier, une secrétaire de l'université de Perpignan a été tuée d'un coup de couteau par un étudiant dans l'établissement où elle exerçait, et 3 autres personnes ont été blessées, dont une grièvement.
L'agresseur, âgé de 26 ans, présentait «des troubles du comportement», a indiqué le procureur de la République de Perpignan.
 
 
Trois agressions à l'arme blanche commise par un étudiant, en moins d'une semaine en France ! C’est inadmissible !
Nos enfants sont en danger, doivent-ils pour autant apprendre à faire les moutons, donner leurs portables, argent, vêtements, bijoux, pour se protéger de violences ?
Jusqu’à quand va t-on supporter ce genre d'événements tragiques ?
 
J’ai bien peur que ces violences ne soient jamais résolues tant que les établissements scolaires ne seront pas « sanctuarisés », comme l’a annoncé Nicolas Sarkozy au mois de juin 2009 dans son projet de sécurité.
 
Alors oui, certains diront que le gouvernement est coupable, qu’il ne fait pas ce qu’il faut…
Je suis convaincu que si la gauche avait été au pouvoir, ce type d’incidents existerait quand même et rien n’aurait été évité. En fait le sujet n’est pas là. Aujourd’hui on tue pour un regard de travers. La réponse de l'Etat doit être à la hauteur de ce nouveau type de violence gratuite.
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Le contrat de responsabilité parentale : un moyen de secourir une jeunesse à la dérive Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Un décret publié au Journal officiel du 2 septembre 2006 fixe le contenu du contrat de responsabilité parentale.
 
Ce dispositif, qui avait été très bien accueilli à sa sortie, se voulait « un nouvel instrument pour accompagner les familles en difficulté », apportant un soutien et un accompagnement aux parents en difficulté.
Pourtant au regard du nombre de fois où ce contrat a été utilisé au cours de ces trois dernières années (23 contrats signés), on se rend compte que ce dernier est malheureusement resté dans les tiroirs et rares sont les départements à l’avoir mis en œuvre.
 
Le député des Alpes-Maritimes Éric CIOTTI et secrétaire national de l'UMP chargé des questions de sécurité, entend en effet donner une nouvelle vie à ce dispositif à l'occasion de l'examen de la loi pour la sécurité intérieure en 2010.
 
 
D’après les termes du décret, il revient en effet au président du conseil général de «proposer» un tel contrat, « à sa propre initiative ou à l’initiative du maire, du chef d’établissement ou de l’inspecteur d’académie, en cas d’absentéisme scolaire grave, de trouble porté au fonctionnement d’un établissement scolaire ou de toute autre difficulté liée à une carence de l’autorité parentale ».
 
Il s’agit d’un contrat moral qui a pour objectif d'aider les parents qui rencontrent de grandes difficultés pour éduquer leur(s) enfant(s).
Il fixe notamment :
- les motifs précis qui justifient sa mise en place ;
- les obligations qui incombent à tous les parents ;
- les mesures nécessaires pour palier les carences parentales constatées ;
- la nature de l'assistance : aide financière, soutien scolaire, etc.
 
Il s’adresse aux enfants scolarisés de 6 à 16 ans et présentant des troubles scolaires graves : absentéisme, indiscipline, violence ou « toute autre difficulté liée à une carence parentale ».
 
Il est signé pour 6 mois, renouvelable 1 fois.

Les parents ou le représentant légal disposent d'un délai de quinze jours à compter de la notification pour donner leur accord au contrat et le signer, ou, en cas de désaccord, pour faire part de leurs observations et, le cas échéant, de leurs propositions ainsi que des motifs justifiant leur refus.
S’ils acceptent le contrat, , les parents et l'élève sont reçus par un psychologue, ensemble ou séparément, pendant six mois (les entretiens sont confidentiels) et il est important de noter que durant toute la durée du contrat le suivi est régulier pour s’assurer du respect des engagements.
 
L'objectif est d'aider les parents à retrouver les repères éducatifs perdus.
Alors oui, ces propos peuvent faire bondir, je le conçois puisque, moi-même j’ai eu cette réaction dans un premier temps. En tant que papa de 3 enfants, je prends très à cœur mon rôle d’éducateur  et je n’ai pas de difficulté pour oser reprendre mes enfants lorsque cela est nécessaire, pour contrôler leurs sorties, leurs fréquentations, ni pour suivre leur scolarité. Je suis contre ces nouvelles façons de faire où la véritable éducation a été remplacée par du copinage et ou beaucoup trop de libertés ont engendré la dérive que nous constatons depuis quelques années.
Nous, parents, sommes responsables de nos enfants, mais malheureusement de nombreux parents ont baissé les bras, et je le déplore.
Alors, effectivement, si certains parents sont dans la détresse, perdus, sans suffisamment d’autorité parentale, pourquoi pas un tel contrat ?
 
Ce contrat ressurgit au moment où le gouvernement recherche un moyen pour stopper cette montée de la délinquance constatée chez les mineurs de moins de 13 ans, précisant que ces enfants sont « en danger » si rien n’est fait pour les sortir de cette spirale.
Eric CIOTTI envisage de proposer, selon des situations qui restent à définir, l’obligation d’un tel contrat pour « lutter contre l'abandon d'autorité parentale dans certaines familles ».
 
Nous savons tous, que lorsqu’il n’y a rien à perdre ou qu’il n’existe pas de contraintes sérieuses, il est fort difficile d’obtenir des résultats probants.
Et bien, ce contrat prévoit justement, qu’en cas de refus délibéré des parents de s’associer à cette démarche, ou en cas de non-respect des termes du contrat, ces derniers peuvent s’exposer à des « sanctions financières », telles que la « suspension de tout ou partie des prestations familiales ».
En aucun cas, « le contrat ne donnera lieu à une suppression des prestations familiales » puisque « les sommes bloquées seront restituées lorsque la situation sera rétablie ».
 
 
Alors oui, cette mesure peut sembler incroyable aux yeux des citoyens, mais c’est à mon sens, un contrat « donnant-donnant ».
S’il y a respect des règles, les droits sont maintenus, dans le cas contraire les droits sont suspendus. C’est tout à fait équitable et justifié.
C’est un moyen comme un autre de mettre les parents devant leurs responsabilités vis-à-vis de leurs enfants. 
 
 
 
 
Johnny Perchec
12-11-2009
 
Une école à distance sur Internet gratuite pour tous Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
A la demande de Nicolas Sarkozy, qui avait déjà fait état du taux important d’échec scolaire dans notre pays et de l’importance de mettre des moyens en place dès le primaire pour « diviser par 3 le taux d’échec scolaire après le CM2 », son gouvernement et plus particulièrement le Ministre de l’Education Nationale Xavier Darcos ont mis des moyens en place pour pallier à cette exigence.
 
L'école à distance est désormais accessible à tous gratuitement grâce à un site Internet, www.academie-en-ligne.fr , depuis vendredi 19 juin.
 
Enfin un gouvernement qui fait quelque chose pour nos enfants et leur avenir !
 
Combien de fois ai-je entendu de la part de parents : « j’aiderai bien mon gamin mais je me sens dépassé vu son programme scolaire », ou bien « je ne me souviens pas suffisamment pour pouvoir l’aider », ou bien encore « tout le monde n’a pas les moyens de pouvoir acheter des cahiers de vacances ou de payer des cours particuliers à ses enfants »…
 
Ce site est dédié en priorité aux enfants mais aussi aux parents.

Les enfants peuvent réviser leurs cours et s’exercer sur les matières qui leur font défaut, mais les parents qui le souhaitent peuvent aider leurs enfants, voir pourquoi pas réviser eux-mêmes.

Par ailleurs, le côté interactif de l’ordinateur et d’internet peuvent apporter un intérêt supplémentaire et complémentaire aux cours classiques.
 


L’école laïque française permet à chacun de nos enfants de bénéficier de cours gratuits et obligatoires, désormais l’accès au savoir et à la réussite scolaire sont aussi ouverts à tous, quel que soit le niveau de classe sociale.
 
Dans un 1er temps, le site Internet propose des cours d’été avec des exercices et des activités, mais à partir de la rentrée, ce sont les programmes de l’année scolaire du primaire et ensuite du secondaire qui seront disponibles.
On peut y accéder par matières (anglais, espagnol, français, histoire-géographie, mathématiques, etc.), par niveaux (du CP à la terminale) ou par mots-clés (symétrie axiale, fractions, participe passé, électrolyse...).
 
Alors n’hésitez pas à profiter de cette formidable opportunité pour, non seulement permettre à vos enfants de réviser de façon pédagogique et interactive, mais aussi à s’amuser en famille à contrôler que tout ce que l’on vous a enseigné plus jeune n’est pas enfoui au fin fond de votre mémoire.
 
 
 
Johnny Perchec
21 juin 2009
 
Le renfort de la sécurité dans les établissements scolaires est une priorité absolue Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Réunissant une centaine de responsables de l’éducation sur le sujet de la sécurité à l’école, une fois de plus le Président de la république est apparu plus déterminé que jamais.
Renforts des moyens pour lutter contre cette violence en milieu scolaire qui apparaît de plus en plus invraisemblable, et opérations « coups de poings » dans les quartiers les plus sensibles.
 
En tant que parent moi-même, je suis scandalisé de constater par exemple que lorsqu’un élève n’est pas d’accord avec un professeur, il se permette de l’agresser avec un couteau. Si encore cet état de fait n’était qu’exceptionnel, mais non, ce genre d’incidents devient, à mon sens, monnaie courante de nos jours. Mais dans quel monde vivons-nous ?
Que va devenir notre système éducatif à terme et comment les professeurs peuvent-ils exercer dans de telles conditions ?
Oui, j’espère sincèrement que les moyens nécessaires mis en œuvre stopperont au plus vite cette délinquance, qui malheureusement naît de plus en plus tôt chez nos chères têtes blondes.
 

 
1. De nouveaux pouvoirs de contrôles dans les établissements
 
« Pas question de tolérer la présence d’armes dans l’enceinte des établissements », a répété Nicolas Sarkozy.
Pour répondre à cela, les personnels de direction des établissements scolaires recevront « une habilitation spécifique qui leur permettra de faire ouvrir les cartables et les sacs ».
Il n’y aura donc pas de systématisation concernant l’installation de portiques de sécurité à l’entrée des établissements mais le Président s’est dit favorable « au cas par cas, et en cas de nécessité ».
 
 
2. Des policiers « référents », agents mobiles et caméras
 
Oui, sans que leur présence soit constante, Nicolas Sarkozy s’est prononcé en faveur d’une « systématisation de policiers référents dans les établissements ».
Ainsi, lorsque surgira un incident, l’intervention de la police pourra être « quasi-instantanée ».
Par ailleurs, les recteurs pourront « disposer d’une équipe mobile d’agents », formé spécifiquement pour « épauler sur un plan pédagogique » les directeurs d’établissements en cas de « difficulté ponctuelle relative à la discipline dans un lycée ou collège ».
Enfin, la possibilité d’installer des systèmes de vidéo surveillance verront le jour avec la mise en place de caméras.
 
Certaines personnes critiquent ces avancées, parlant de flicage, bien sûr qu’il est regrettable d’en arriver là, mais nous ne pouvons pas rester sans rien faire et attendre que le pire ne survienne.
Sincèrement si l’éducation de nos enfants n’était pas devenue aussi laxiste au fil des ans (bien heureusement cela ne représente pas la majorité des cas), et si les parents jouaient véritablement leur rôle d’apprentissage du respect et de la discipline, nous n’en serions peut-être pas arrivé à de telles extrêmes.
 
Donc, oui j’adhère à la mise en place de ces mesures, non pas pour me défiler vis-à-vis de mon rôle de « papa éducateur », mais surtout pour me rassurer en me disant que mes enfants seront plus encadrés et donc plus en sécurité demain lorsqu’il iront à l’école, et selon un récent sondage, publié dans le Parisien, il semblerait que 95% des français, préoccupés par la sécurité de leurs bambins, soient en phase avec ces mêmes idées.
Ils sont aussi d’accord à 98 % pour que «les personnels administratifs soient autorisés s’ils l’estiment nécessaire à confisquer une arme ou un objet dangereux», et sont aussi favorables aux portiques anti-armes.
 
 
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Ecoles primaires et secondaires : ce qui va changer en 2008 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Au 21ème siècle, comment peut-on encore accepter les taux d’analphabétisme (incapacité complète à lire et à écrire, le plus souvent par manque d'apprentissage), ou d’illettrisme (apprentissage de la lecture et de l’écriture mais que cet apprentissage n'a pas conduit à leur maîtrise ou que la maîtrise en a été perdue) présents dans notre pays ?
 
Quel parent n’a-t-il pas rêvé ou ne rêvent-ils pas de réussite professionnelle pour ses enfants ?
 
Le gouvernement a décidé, cette année, de réformer le système d’éducation français, et nous n’allons pas nous en plaindre.
 


Dans le primaire
 
C'est dans le primaire que la réforme de l'enseignement se fera le plus sentir cette année.
 
Enfin des programmes recentrés sur les mathématiques et le français ! Savoir calculer et écrire correctement le français est tout de même primordial et un minimum pour ne pas se sentir exclus, ne croyez-vous pas ?
 
Une acquisition de "solides repères culturels" est également au cœur des programmes, cela mérite réflexion non ?
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