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Johnny Perchec

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Auto-entrepreneur : un statut à la portée de tous Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Selon une étude réalisée par OpinionWay qui s’est déroulée au mois de novembre 2009, la moitié des auto-entrepreneurs sont des demandeurs d'emploi ou des personnes sans aucune autre activité, et un an après la mise en place de ce nouveau statut, c’est près de 300.000 personnes qui s'y sont inscrites.
 
Ce succès prouve bien que non seulement les mentalités ont évoluées, mais aussi, il faut bien le dire que la proposition du gouvernement était tout à fait dans l’air du temps et répond à une demande des français.
 
 
Qui sont ces auto-entrepreneurs ?
 
 
La moitié des auto-entrepreneurs sontdes demandeurs d'emploi ou des personnes sans autre activité, de quoi être véritablement optimiste pour leur avenir !
L'autre moitié regroupe des salariés et des retraités qui utilisent ce statut pour compléter leurs revenus, preuve que cela est à la portée de tout le monde et que ce système répond aux attentes des français.
 
Dans quels secteurs d’activité les retrouvons-nous ?
 
 
Parmi ses nouveaux entrepreneurs, 39% se consacrent aux services aux particuliers, 28% aux services aux entreprises et 16% au commerce.
 
Une grande majorité d'entre eux se déclarent assez ou très satisfaits par leur nouveau statut (83%), plébiscitant principalement l'indépendance et l'autonomie dont ils disposent, la simplicité des démarches et l'absence de charges sociales ou fiscales sans chiffre d'affaires.
 
Envie de vous lancer dans un domaine de services aux particuliers mais vous manquez d’idées :
 
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Congrès des maires : la suppression de la taxe professionnelle Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Comment est calculée la taxe professionnelle ?
 
Créée en 1975, la taxe professionnelle (TP) est un impôt fixé par les collectivités et payé uniquement par les entreprises et les professions libérales.
Le montant de la taxe est plafonné depuis 2005 à 3,5% de la valeur ajoutée de l'entreprise. Il est calculé à partir d'une base fiscale constituée de deux éléments distincts : la part foncière sur les locaux de la société (20% du produit de la taxe environ), et la part investissement sur la valeur de ses équipements (80%).
Les entreprises de services qui ont souvent moins d'équipements et d'investissements que les entreprises industrielles étaient donc moins pénalisées. Or, seule la part investissement de la taxe professionnelle sera supprimée en 2010.
 
A qui et à quoi sert la taxe pro ? Comment est-elle réutilisée ?
 
Les produits de la taxe professionnelle étaient redistribués aux collectivités où les entreprises étaient domiciliées.
En 2008, elles ont ainsi perçu 28 milliards au titre de la TP : 17 milliards sont allés au secteur communal, 8,5 milliards aux départements et 2,7 milliards aux régions.
 
Comment la taxe professionnelle, une fois supprimée, va-t-elle être compensée ?
 
La nouvelle contribution économique territoriale (CET), qui remplacera la TP, sera composée d'une cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, et d'une cotisation locale d'activité (le foncier professionnel).
Une combinaison qui devrait permettre aux entreprises d'économiser 7 milliards d'euros de charges. Pour les collectivités, le gouvernement s'est toutefois engagé à ce que la recette totale corresponde à l'euro près à ce qu'aurait rapporté la TP, et ce sans augmentation des impôts locaux.
 
Ma ville compte beaucoup d'entreprises : sans la taxe professionnelle, les impôts locaux vont-ils augmenter ?
 
Les entreprises de moins de 500.000 euros de chiffre d'affaires seront exonérées de la cotisation sur la valeur ajoutée, et celles de moins de 50 millions bénéficieront d'un taux réduit. Les communes accueillant des petites entreprises estiment qu'elles seront donc «lésées» par rapport à celles où sont implantées des sociétés plus importantes, et craignent de devoir compenser leurs pertes par une hausse des impôts locaux.
 
Une fois la taxe professionnelle supprimée, les entreprises seront-elles tenues par la loi de réinvestir les sommes non retenues dans les embauches ?
 
Le gouvernement espère qu'en allégeant les charges fiscales des entreprises, celles-ci seront tentées de réinvestir les bénéfices dégagés. Les possibilités pour ce faire sont classiques : embaucher, augmenter les salaires, acquérir de nouvelles machines, investir dans la recherche et le développement… Mais sur ce point, la loi ne contient pour l'instant aucun caractère obligatoire. Les entreprises seront donc libres de réinvestir ou non leurs bénéfices.
 
Quel est le calendrier prévisionnel ?
 
Nicolas Sarkozy a présenté en février dernier la réforme pour une suppression effective de la part investissement dès 2010.
Après plusieurs mois de discussions et d'arbitrages, l'Assemblée nationale a voté le texte le 23 octobre et tout devrait être voté avant la fin de l'année, comme l'exige le gouvernement.
 
 

Ce que j’en pense personnellement
 
Je suis d'accord avec la suppression de la taxe professionnelle tant je conçois que taxer les entreprises sur leurs investissements soit pénalisant, anti-économique, imbécile et contreproductif.
 
« Il ne s’agit pas de réduire les ressources financières des collectivités locales : elles seront confortées à l'issue de la réforme que propose le gouvernement. Il ne s'agit pas de redéployer les charges des entreprises vers les ménages : les ménages ne sont pas affectés par la réforme » a assuré François Fillon.
 
La suppression de la taxe professionnelle, qui représente quelque 22 milliards d'euros par an pour les collectivités, sera compensée par une nouvelle contribution économique territoriale assise pour une part sur les bases foncières, pour une part sur la valeur ajoutée.
 
Par ailleurs, tout le monde était d'accord pour dénoncer jusqu’alors cette taxe et maintenant que les maires vont devoir réviser leurs dépenses prévisionnelles, rien ne va plus.
 
Les communes et les régions vont donc aussi devoir faire des économies sur leurs dépenses qui parfois sont outrancières.
Même si effectivement ce n’est pas le cas de partout, lorsqu’on discute avec des citoyens de plusieurs villes ou régions, on s’aperçoit qu’il existe de nombreux exemples de dépenses insatisfaisantes auprès de la majorité des citoyens concernés.
 
Qui n’a jamais entendu parler : de constructions inutiles et non rentables de bâtiments ou d’infrastructures, d’embauches de complaisance de personnel municipal, de dépenses scandaleuses en matière de réception, de ponts ou routes inutiles, du gaspillage de l'argent public des municipalités de France au cours d’émissions télévisées comme « combien ça coûte »…
Alors oui, la suppression de la taxe professionnelle va peut être obliger les mairies à mieux gérer et au moins au plus près les deniers publics dont ils disposent pour la population.
Cette période de crise oblige les Français à limiter leurs dépenses à l'essentiel, nous verrons bien si les communautés sont capables d'en faire autant .
 
Quant à la diminution des départements ou la suppression des conseils généraux au profit de conseillers territoriaux, c’est une excellente initiative que je salue.
En protestant comme ils le font contre les réformes en cours, les élus territoriaux démontrent qu'ils sont incapables de se remettre en cause et qu'ils n'ont aucune vision d'avenir. Il est grand temps, dans ce pays, d’arrêter de faire de l’assistanat.
Le contribuable que je suis soutiens donc fermement les réformes lancées par N. Sarkozy, et je suis ravi de tous ces changements que j’estime indispensables et vitaux.
 
 
Johnny Perchec
Avec source Le Figaro
19-11-2009
 

Pour information, voici la lettre ouverte que j’avais transmise au Président Nicolas Sarkozy en février 2009, lorsque le débat concernant la suppression de la taxe professionnelle a débuté.
Une idée que j’avais proposé en vue de compenser le manque à gagner relatif à cette suppression.
 
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Grand emprunt national : relever les défis de demain pour garantir l’emploi Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Le président de la République a ouvert le 25 août 2009 la commission sur les priorités stratégiques d’investissement et l’emprunt national.
Alain Juppé et Michel Rocard, ainsi que les 20 membres qui la compose (économistes, scientifiques, hauts fonctionnaires ou chefs d'entreprises de tous bords) ont pour mission de se projeter au-delà de la crise économique que nous subissons et de dégager « les investissements les plus utiles dans une vision de long terme ».
 
L’objectif essentiel de cette commission est de préparer « l’après crise » et aider notre société à relever les grands défis de demain.
 
« L’économie de la connaissance, le renforcement des entreprises innovantes et exportatrices » et le recensement des « filières de demain » sont les 3 défis majeurs sur lesquels Nicolas Sarkozy demande un éclairage de la part des experts.
Il en va de l’avenir des emplois de demain et du développement de notre pays.
 
Pour que ce projet fonctionne correctement et que les retombées économiques soient au rendez-vous, il faudra absolument emporter l’adhésion des citoyens. Il est donc indispensable que les actions proposées ou mises en œuvre aient un impact positif direct dans le quotidien de chacun.
Ce n’est qu’au titre d’un intérêt professionnel ou personnel que les Français adhèreront aux décisions.
 
La réflexion concerne tous les Français et conditionne leur avenir. La contribution de chacun d’entre vous est donc utile.
 
Et vous, y avez-vous réfléchi ?
 
 
Quant à moi, voici les quelques idées auxquelles j’ai pensé :
 
1. Pousser la recherche applicable dans le domaine des énergies renouvelables telle que la thalasso énergie. Il s’agit de la production d’électricité par l’énergie des vagues.
Plusieurs méthodes ont déjà vu le jour dans d’autres pays laissant penser que cette nouvelle énergie est potentiellement très prometteuse.
 
2. Le lancement d’appels d’offres par les collectivités pour la construction durable de bâtiments à énergie propre : il faut que cela devienne un réflexe.
Plus ces constructions verront le jour et plus leurs tarifs se rapprocheront des constructions traditionnelles.
N’oublions pas que l’énergie la moins chère est celle que nous n’avons pas consommée.
 
3. Aider les ménages avec peu de moyens financiers à se tourner vers les énergies nouvelles. De nombreuses personnes souhaiteraient franchir le cap d’installer des panneaux photovoltaïques ou un chauffe-eau solaire par exemple, et une aide pécuniaire pourrait les pousser à prendre la décision, de la même façon que cela les inciteraient à investir dans l’isolation des habitations.
 
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Un plan jeune audacieux, volontariste…le début de réformes essentielles au sauvetage de la jeunesse Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Alors que le taux de chômage des jeunes reste fortement élevé (pratiquement 23%), alors que les jeunes sont les plus touchés par la pauvreté puisque 20% des 15-24 ans vivent sous le seuil de la pauvreté et qu’environ 20% d’entre eux quittent le système scolaire sans diplôme en main, Nicolas Sarkozy a souhaité s’exprimer sur le sujet en présentant son plan « Agir pour la jeunesse ».
Mardi 29 septembre, il s’est rendu à Avignon, pour relever le défi de renouer avec cette tranche de la population.
 
Les « décrochages des études » prématurément, la difficulté de trouver un logement et l’enchaînement des petits boulots nécessaire pour subvenir aux besoins quotidiens ont provoqué un « fossé entre la société et les jeunes ».
Les jeunes sont inquiets, cela se comprend oui, mais où est passé cette ambition de réussir qu’avait nos parents ? Les jeunes d’aujourd’hui ne sont-ils pas plus peureux que ce que l’étaient nos parents ?
 
La France a-t-elle fait ce qu’il fallait pour les jeunes ?
Vraisemblablement pas, ou pas suffisamment puisque nous faisons partie des pays d’Europe dont le taux de chômage est le plus significatif. C’est donc pour cela que Martin Hirsch, et son groupe de travail, ont réfléchi à ce que pourrait être la « nouvelle politique de la jeunesse ».
 
Le fait d’avoir eu, pendant des années, d’un côté ceux qui allaient au travail, et de l’autre ceux qui bénéficiaient d’aides sociales, plus que généreuses, pour rester à la maison, n’ont certainement pas aidé à valoriser le travail et l’effort, et « la jeunesse a été la première victime de notre incapacité collective à nous réformer, à abattre des cloisons » a indiqué le chef de l’Etat.
 
Le plan « agir pour la jeunesse » met l’accent sur l’autonomie et la responsabilisation de la jeunesse, plutôt que de les enfermer dans l’assistanat.
Alors, comment favoriser votre autonomie ?
 
Pour le Président, l’autonomie, c’est « la faculté pour chacun d’entre vous de faire ses propres choix et de les assumer ».
Alors bien entendu, nous ne pouvons pas loger à la même enseigne, « un jeune de 16 ans, (…) un quasi-adulte de 25 ans, (…) un jeune en difficulté, (…),un jeune d’une famille à statut social privilégié, (…) la priorité n’est-elle pas de répondre d’abord aux besoins des jeunes qui ont le plus de difficultés ? » a précisé Nicolas Sarkozy.
Tous les jeunes doivent être aidés pour devenir autonome, mais bien évidemment on ne peut pas agir avec tous de la même façon, et il va falloir aussi aider qui en ont le plus besoin.
 
Que propose le plan ?
 
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Auto entrepreneurs : un statut qui séduit Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Le nouveau régime de l'auto entrepreneur, lancé au début de l'année 2009, a largement dépassé les espérances du gouvernement, puisque ce sont 182 000 personnes qui ont d’ores et déjà été enregistrées au cours du 1er semestre.
Le secrétaire d’Etat aux PME Hervé Novelli a salué ce « succès impressionnant » lors d’une conférence de presse le 21 juillet dernier.
 
Le sarkozyste convaincu que je suis a eu raison de croire en cette réussite. En tant que chef d’entreprise moi-même, il y a quelques années de cela, et conscient des difficultés et lourdeurs dans la gestion d’une entreprise, ce nouveau statut ne pouvait être accueilli qu’à bras ouverts.
Le gouvernement avait projeté 200 000 créations dans l’année, le succès a dépassé ces prévisions. L’objectif est donc revu à la hausse pour le 2ème semestre et l’Etat attend désormais 500 000 nouvelles entreprises pour l’année 2009.
 
De nombreux chômeurs, étudiants ou voire même retraités ont profité de ce nouveau régime pour créer une activité à titre principal ou complémentaire : un moyen d’augmenter ses revenus avec des démarches simplifiées.
 
Plus de 50 idées pour créer son entreprise, en cliquant ici : http://www.planete-auto-entrepreneur.com/choisir-son-auto-entreprise/activite-creer.html
 
Deux des principaux avantages de ce régime sont le prélèvement à la source des cotisations sociales calculées sur le chiffre d’affaires effectivement réalisé, ainsi que le prélèvement à la source de l’impôt.
 
Vous désirez en faire de même, mais vous ne savez pas comment faire : trouver tous les renseignements nécessaires en cliquant ici  http://www.planete-auto-entrepreneur.com
 
Selon l’UPA (Union Professionnelle artisanale), les nouvelles entreprises créées avec ce nouveau statut feraient de l’ombre aux artisans, considérant qu’elle ouvre la porte à une concurrence déloyale.
Des modifications vont donc être apportées au statut auto entrepreneur a précisé le secrétaire d’Etat, mais conservons tout de même à l’esprit que l’auto entrepreneur est limité à 32 000 euros de chiffre d’affaires par an, qu’il ne peut pas déduire ses achats de son résultat et ne peut pas non plus récupérer la TVA sur le matériel et les fournitures.
Avec de telles conditions, je ne pense pas qu’on puisse véritablement parler de concurrence déloyale, mais les quelques ajustements prévus par le gouvernement devraient parvenir à rassurer tout le monde.
 
 
Parmi les 271 896 entreprises créées au cours des 6 premiers mois de l’année, plus de la moitié l’ont été grâce à ce nouveau régime, et je souhaite sincèrement que ce succès poursuive son chemin, et participe à améliorer le quotidien de ceux qui oseront se lancer.
 
 
 
Johnny Perchec
23-07-2009
 
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